• L'horloge du temps

     

     

    L'horloge du temps s'égrène doucement,

    Pourtant presque plus rien n'est comme avant,

    Le monde a continué à tourner,

    C'est simplement moi qui ai changé,

    Tout est devenu différent, plus lent,

    Les autres me regardent tendrement,

    Les sourires, les étoiles dans les yeux,

    Rendent quelques moments merveilleux,

    Où la douleur lentement s'atténue,

    Elle est présente, sans le cœur mis à nu,

    Le visage est resté le même, le mien, Souvent on y lit rien,

    où presque rien, Puis la fatigue se rajoute très vite,

    Elle devient cette compagne qui m'irrite,

    Faut il la chasser? l'ignorer? l'accepter?

    Peut être est ce le mot " accepter "

    L'homme continue ses longues recherches,

    Qui donc pourra nous tendre la perche?

    Pour alléger ces jours qui n'en finissent pas,

    N'est ce pas simplement la vie à bouts de bras,

    Un jour sans doute la Fibro sera reconnue,

    Nous n'aurons plus à mettre nos cœurs à nus,

    Il faudra encore de la patience,

    La vie continuera dans le même sens,

    Avec autour de nous, cet immense Espoir,

    De faire disparaître ce Désespoir, Appelé aussi Fibromyalgie,

    Véritable ennemie pour la vie.

    Messages spéciaux

    Michèle R

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  • Le Docteur Martzolff

    a réalisé une vidéo sur les perturbations du sommeil qui peuvent être à l'origine ou qui aggravent la fibromyalgie. Le sommeil.

    http://video.vulgaris-medical.com/index.php/2007/10/08/45-sommeil-et-electro-encephalogramme

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  • Un test de mesure de la qualité de vie avec la Fibromyalgie, a été établi en France.

    Il vous permet de vous auto-diagnostiquer.

    Comment lire le résultat :

    1. Durant la semaine dernière,

    pouviez vous : (0:oui 1:avec quelques difficultés 2:avec grande difficulté 3:non)

    a. Faire le marché................................... 0 1 2 3

    b. Faire la lessive.....................................0 1 2 3

    c. Faire la cuisine.....................................0 1 2 3

    d. Faire la vaisselle.................................. 0 1 2 3

    e. Passer l'aspirateur.............................. 0 1 2 3

    f. Faire les lits.......................................0 1 2 3

    g. Marcher plus de 1 Km......................... 0 1 2 3

    h. Visiter des amis................................... 0 1 2 3

    i. Faire du jardinage................................ 0 1 2 3

    j. Conduire une voiture ............................ 0 1 2 3 2

    2. Sur les 7 derniers jours, combien de jours étiez-vous bien ?

    3. Combien de jours sur les 7 derniers vous êtes-vous absenté du travail ?

    Pour les questions suivantes, placez le curseur sur l'échelle suivante de 0 à 10 selon le niveau de difficulté ou de douleur

    4. Quand vous travaillez, la douleur vous gêne t-elle dans votre travail ? pas de problème - grande difficulté

    5. Quel était votre degré de douleur ? pas de douleur très sévère douleur

    6. Quel était votre degré de fatigue ? pas de fatigue très fatigué

    7. Comment vous sentiez-vous au lever le matin ? bien reposé - très fatigué

    8. Quel était votre degré de raideur ? pas de raideur très raide

    9. Quel était votre degré de tension nerveuse et d'anxiété ? pas de tension - très tendu

    10. Quel était votre degré de dépression ? pas de dépression - très déprimé

     

    ATTENTION AUX RESULTATS :

    Un score aux approchent de 3 ou 5 veut dire que vous gérez bien vos douleurs. Continuez vous êtes sur le bon chemin. Un score aux alentours de 35 ou 40, ne doit pas vous décevoir si vous pensez être dans une bonne phase, moins de 40 n’est pas un mauvais score. Au-delà de 50, il peut s’agir d’une mauvaise semaine, re-testez vous régulièrement chaque semaine et si votre score ne s’améliore pas ou s’aggrave, consultez votre médecin .

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  • Calme-toi --

    Écoute Vendredi, le 19 décembre 2008 Par: Rayn Cuminsky FmOnline Vol, 8, no.12

    Ce n' est pas un secret que le stress aggrave le niveau de la douleur.

    C'est une énigme en elle-même parce qu' il y a des circonstances dont nous pensons qu’ elles ne sont pas stressantes, mais nos corps les traduisent très différemment. Nos systèmes immunitaires, avec la fibromyalgie, peuvent traduire même le bon stress comme une attaque à notre corps et va aggraver le niveau de la douleur pour le protéger d' une surcharge complète, ainsi il en exige une certaine connaissance afin qu' on puisse contrôler ces choses avant qu'elle's ne deviennent hors de portée. Le stress peut être cumulatif aussi. Quelque chose qui est arrivé il y a une semaine peut nous revenir et nous rendre plus malade pour les deux semaines suivantes. Vous vous sentez déjà mieux maintenant ? Vous allez y arriver. Calmez-vous, écoutez. Ralentissez votre cerveau, calmez votre corps et écoutez les deux. La terre tourne à "Mach V" -- pas nous, et essayez de rivaliser avec la vitesse à laquelle le monde en bonne santé se déplace n' est pas un jeu pour vous. Vous devez trouver votre propre rythme, votre propre façon de gérer vos activités journalières, malgré les jugements, les critiques et les préjudices des autres et ceci inclut ceux de votre famille, des amis et de ceux avec qui vous travaillez. Vivre avec la fibromyalgie demande des changements et souvent des changements drastiques, mais en apprenant nos limitations et en les acceptant (en ne lâchant pas), ces limitations vont nous donner beaucoup plus de journées sans douleurs. Les foules sont stressantes pour moi. Je limite mon temps dans les foules et je me tiens avec des amis(es) individuellement ou avec des petits groupes et seulement pour une heure ou plus une ou deux fois par semaine. C'est plus intime, plus satisfaisant pour apprendre à connaître une autre personne, et je reviens à la maison dans une meilleure condition physique et mentale. n' interprétez pas le soin de sa personne comme étant de l' égoïsme. Les annulations de dernière minute sont courantes avec la fibromyalgie. Nous nous réveillons avec la douleur et ce n' est la faute de personne ; c'est seulement la nature de la maladie. Les personnes vont comprendre ou ne comprendront pas, ce n' est pas votre problème mais va devenir votre problème si vous vous poussez et si vous vous stressez en essayant de dépasser vos limites d'énergie. Pour avoir un niveau de stress bas, on doit faire de l'exercice. Un très doux exercice comme la marche ou un étirement doux peuvent faire une grosse différence. L'exercice augmente les niveaux d'endorphine, pompe plus d'oxygène dans vos cellules et vos muscles et donne plus le sentiment de calme à votre corps et à votre esprit. Un exercice doux tous les jours ou tous les deux jours de 15 à 20 minutes va vous aider à contrôler votre stress. Les personnes normales ont besoin aussi de prendre du repos. Les fibromyalgiques ont besoin de plus de repos, de plus d'attentions, plus de soins, de faire connaître ce qui les stresse le plus. Donnez-vous la permission de rester dans le calme et concentrez-vous sur des actions positives, ayez des passe-temps que vous aimez qui ne sont pas ardus et qui se pratiquent avec des personnes compréhensives.

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  • Fibromyalgie & fatigue

    La fatigue chronique et persistante est un des symptômes les plus communs de la fibromyalgie, secondaire à la douleur musculaire profonde et aux douleurs du corps.

    Mais différente de la fatigue normale, les sensations de la fatigue, la faiblesse et l'épuisement qui viennent avec la fibromyalgie peuvent souvent conduire à une interminable isolation sociale, même à une dépression. Qu'est-ce que la fatigue avec la fibromyalgie? La fatigue avec la fibromyalgie est décrite comme étant invalidante, épuisante, et ressemblant à une grippe. Vous pouvez vous sentir fatigué même si vous vous levez, après des heures de repos. Et plusieurs personnes avec la fibromyalgie ont des perturbations du sommeil dans le sommeil profond ou dans leur sommeil paisible, alors la fatigue qu'elles ressentent n'est pas si facile à traiter. La fatigue avec le syndrome de la fibromyalgie souvent coïncide avec les changements d'humeur, l'anxiété ou la dépression.

    Les personnes avec la fibromyalgie peuvent décrire leur sommeil comme n'étant pas reposant ou léger. Certaines personnes avec la fibromyalgie ont de la douleur et des maux autour des jointures du cou, des épaules, du dos et des hanches. Ceci rend le sommeil encore plus difficile et empire leurs sentiments dans la journée de fatigue et d'envie de dormir. Les experts pensent qu'il y a des points communs entre la fibromyalgie et le syndrome de la fatigue chronique, lesquelles sont premièrement caractérisés par des conditions continus de fatigue débilitante. Souvent, les personnes avec la fibromyalgie décrivent la fatigue qu'elles ressentent comme une "fatigue du cerveau." Elles rapportent une perte totale d'énergie et une difficulté à se concentrer, un état qu'on appelle "cerveau embrouillé."

    En plus de la fatigue, quels sont les autres symptômes de la fibromyalgie ?

    En plus de la fatigue chronique, les symptômes de la fibromyalgie incluent : · des douleurs abdominales · de l'anxiété et la dépression · des maux de tête chronique · de la sécheresse de la bouche, du nez et des yeux · de l'hypersensibilité au froid et / ou à la chaleur · une incapacité à se concentrer (cerveau embrouillé) · une incontinence · le syndrome du colon irritable · l'engourdissement & le picotement dans les doigts et les pieds · les crampes menstruelles douloureuses · la mauvaise circulation dans les mains et les pieds (phénomène de Raynaud) · le syndrome des jambes agitées · la raideur La fibromyalgie peut causer des signes et des sensations semblables à ce que les personnes expérimentent avec l'osthéoarthrite, la bursite et la tendinite. Mais différent d'une douleur localisée avec une bursite ou une tendinite, les sensations de la douleur et la raideur avec la fibromyalgie sont partout. Est-ce que les siestes dans la journée aident la fatigue avec la fibromyalgie? Pour les bonnes journées, la fatigue avec la fibromyalgie peut être tolérée avec une sieste dans la journée. Cependant, pour une mauvaise journée, quand les symptômes de la fibromyalgie augmentent, traiter la fatigue est très difficile pour les deux individus avec la fibromyalgie et leur conjoint. Même des périodes de repos multiple durant la journée ne donnent pas de soulagement de la douleur chronique, de la fatigue et de l'épuisement. Comment puis-je avoir de l'aide pour la fatigue avec la fibromyalgie? S'en sortir avec les symptômes de la fibromyalgie est difficile. Et gérer la fatigue chronique de la fibromyalgie prend un grand effort et une bonne planification. Vous allez sentir que les autres ne vont pas vous croire quand vous allez être obligé d’annuler une réunion de famille ou un dîner avec des amis en raison de la fatigue chronique de la fibromyalgie. C'est pourquoi planifier votre emploi du temps sans faire trop d'engagements peut vous aider, spécialement quand les symptômes de la fibromyalgie augmentent. La plupart des experts de la fibromyalgie recommandent que vous parliez aux autres au sujet de vos symptômes spécifiques de fibromyalgie. Alors, ils vont savoir que votre fibromyalgie est réelle -- pas quelque chose que vous avez forgé dans votre tête. En fait, demandez de l'aide à votre famille, à vos amis, à votre employeur, à ceux qui travaillent avec vous, c'est important. Quand vous avez de l'aide, vous avez plus de chance de faire la journée, même avec l'énergie limitée que vous ressentez. Qu'est-ce que le stress a à faire avec la fibromyalgie et la fatigue? Réduire le stress peut vous donner le sens du contrôle avec la fibromyalgie. Certains experts croient que quand les personnes avec la fibromyalgie réduisent leur niveau de stress, ils ressentent aussi une diminution de fatigue et d'anxiété. De plus, leur sommeil devient plus reposant. Est-ce que je peux garder mon emploi quand j'ai la fibromyalgie et la fatigue? Les personnes avec la fibromyalgie qui sont capables de travailler hors de la maison disent qu'ils ont beaucoup de stress à leur travail. Certaines disent qu'elles ont peur de perdre leur emploi, qu'elles seront remplacées par des personnes plus en santé, par des travailleurs plus qualifiés. D'autres sont inquiets parce qu'ils ne sont plus performants comme avant. Les employeurs rapportent aussi des inquiétudes sur la production des employés avec des maladies chroniques. Elles diminuent la productivité, elles augmentent l'absentéisme, il y a une moins bonne qualité du travail, et elles accroissent les accidents au travail. Mais si vous êtes mentalement et physiquement capable de faire votre travail, vous pouvez continuer à être un employé productif, même avec la fibromyalgie et la fatigue. Les symptômes de la fibromyalgie peuvent augmenter et diminuer au fil du temps. Vous pouvez, cependant, continuer à avoir de la douleur musculaire et de la fatigue. Ceci ne veut pas dire qu'il y a rien que vous ne pouvez faire. Voici des choses que vous pouvez faire pour garder la fatigue à distance: · Si votre employeur le permet, mettez un lit ou une chaise longue à votre bureau ou à votre salle de travail. Ensuite accordez-vous du temps pour vous reposer pendant la journée, spécialement quand vous avez plus de douleurs et que vous êtes plus fatigué. · Donnez-vous plus de temps dans la journée pour compléter vos responsabilités. · Organisez bien votre temps pour éviter de ne pas remettre à demain. Remettre à demain peu augmenter votre niveau de stress quand le délai à respecter arrive. · Faites-vous une liste de ce que vous avez à faire dans la journée pour vous rappeler de vos responsabilités. · Limitez vos engagements extérieurs les jours que vous travaillez. · Demandez de l'aide aux collègues quand vous avez plus de douleurs et de la fatigue. Aidez-les quand vous vous sentez mieux, en retour. · Prenez des périodes de repos pour ne pas être trop fatigué, ni trop stressé pendant les journées plus occupées à votre travail. · Écoutez de la musique pendant que vous travaillez pour garder votre niveau de stress au minimum. · Parlez à votre médecin pour de la médication pour la fibromyalgie qui peut aider à améliorer votre sommeil et votre fatigue.

    Source : WebMD : better information Ce texre a été traduit par: Louise Rochette

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  • Physique: Grosse fatigue tous les jours, comme si je portais une armure. Mouvements lents, membres lourds, douloureux. Monter ou descendre les escaliers difficile. Je ne peux plus porter de choses dans les escaliers car je dois m’agripper à la rampe et me tirer pour monter prise de poids : 25kg en qq mois Courbatures tous les jours Crampes souvent Rigidité et douleurs de la colonne vertébrale, je ne peux plus faire de marche- arrière en voiture ou me baisser dans un placard. Changements soudains de température. Soit très chaud et sueurs même sans effort ou très froid même s’il fait chaud. température de 35.5.à 37 Pieds gelés (et bout des doigts) très souvent, surtout le soir fourmillements mains et pieds. sifflement dans les oreilles selles liquides 3à4 fois par jour souvent accompagnées de douleurs abdominales. Envie pressante d’uriner le matin, j’ai du mal à y arriver sans fuites bruits de fond semblent toujours forts et me fatiguent. muscles brûlent au moindre effort difficulté à supporter le toucher sur la peau surtout le soir. Donne l’impression d’une électrocution, de frissons douloureux. beaucoup plus sensible à la pression sur ma peau. Des coups qui ne faisaient pas mal comme quand on se cogne contre un meuble sont maintenant très douloureux. Les bleus arrivent très facilement et mettent des semaines à partir. Aphtes dans la bouche très fréquents quand je suis debout les courbatures et la fatigue me donnent vraiment envie de m’assoir mais quand je m’assois, ça ne s’améliore pas beaucoup. Douleurs aux hanches, genoux, coudes, épaules/ base de la nuque, bas du dos Fatigue des yeux. Comme si j’avais passé des nuits blanches , ils brûlent et je lutte pour les garder ouverts. Manque total d’endurance, je ne peux pas faire une activité légère plus de 30 mn sans être exténuée . Si je me force à faire une journée normale comme avant, les deux ou trois jours suivants sont atroces et je ne peux plus rien faire. Je perds plus facilement l’équilibre Règles beaucoup plus abondantes et plus longues qu’avant et très douloureuses. Mental : Difficulté à m’endormir, je ne suis pas confortable à cause des douleurs Réveil : jusqu'à il y a 15 jours je ne pouvais pas me réveiller, mais depuis je me réveille vers 6.30 par une douleur lancinante dans le bas du dos et la hanche et une envie terrible d’aller uriner. J’ai complètement perdu toute libido, je suis trop fatiguée le soir et trop raide et douloureuse le matin confusion, trous de mémoire, je dois m’y prendre à plusieurs fois pour comprendre ce que je lis, je ne comprends pas toujours ce qu’on me dit, je perds le fil si c’est trop long. manque de réflexes, je vois ce qui se passe mais je ne réagis pas, c’est quand ça arrive que je fais le lien entre ce que je voyais et ce qui c’est passé. incapable de faire des choses qui étaient automatiques, je ne sais plus de quel coté tourner un poignée de porte, une clé ,un robinet, je dois réfléchir pour changer les vitesses dans la voiture. difficulté à m’exprimer : les mots me manquent, je m’embrouille dans le fil de mes pensées ou de la conversation, j’oublie ce qui vient de se dire ou ce que je voulais dire. Je dois me concentrer tout le temps sur ce que je fais sans distractions sinon c’est perdu. Je suis beaucoup moins patiente, le bruit m’exaspère et me fatigue. J’ai l’impression de n’entendre que les bruits de fond et pas les conversations. J’ai du mal à suivre un programme télé, même s’il m’intéresse. on prends du poids puisque l'on continue a manger normalement alors que l''on ne se dépense plus ! les symptomes de maladie auto immune se retrouvent souvent dans le cadre de la fibromyalgie ! que ce soit syndrome sec, jambes sans repos, raynaud ou signes communs : pieds et mains froids ! les troubles de la température corporelle avec moments de froids et moments de chaud ! tout est en relation avec une mauvaise information ou interprétation des signaux corporels par le cerveau ! on parle d'acceptation et de vie avec dame fibro ! c'est un long chemin semmé d'embuches et avec de réguliers allers retours dans du mieux et des fois du moins bien mais cela c'est aussi la vie ! il ne faut pas se comparer à ce qu'on était avant mais plutôt réfléchir sur notre qualité de vie ! - le ménage n'est pas fait tous les jours c'est pas bien grave par contre faire le repas tous les jours c'est contraignant, des fois faire pour plusieurs jours et décongèler ou on manger deux fois la même chose ! - ne jamais en faire plus que l'on peu sous peine de se voir dégrader et accepter cet état de fait ! - respecter les temps travail repos sans se surmener ! c'est facile a dire mais plus difficile a faire oui mais notre qualité de vie en patis aussi !

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  • Trouvez vos limites -

    Comment mettre le cycle de la douleur derrière vous par Bruce Campbell, PhD le 30 septembre 2009.

    Ce n'est pas seulement sur l'activité physique qui peut drainer l'énergie dont nous avons besoin pour avoir un meilleur contrôle sur nos symptômes que le Dr Campbell met l'accent, c'est aussi sur l'activité mentale et sociale et le drainage de nos émotions et de notre stress. Dr Bruce Campbell est un patient guéri du syndrome de la fatigue chronique et d'une encéphalopathie et ancien consultant d'un programme pour s'aider soi-même en maladie chronique à l'École de Médecine de Stanford. Son site à but non lucratif (www.cfidsselfhelp.org/) offre des articles, à bas prix, sur des cours en ligne en format de discussion de groupes pour s'entraider, et des programmes de suivis et de supports gratuits. Quand on a une maladie chronique on se sent souvent comme si on était sur des montagnes russes. Vous êtes toujours entre des symptômes intenses et de repos, dans un cycle frustrant de douleur. Quand vous n'avez pas beaucoup de symptômes, vous vous contraignez à faire autant de chose que vous pouvez faire. Mais en faisant plus que le corps ne peut tolérer, vous aggravez vos symptômes et vos douleurs augmentent. Vous vous reposez ensuite pour diminuer la douleur, mais ensuite, si vous vous sentez déçu et si vous essayez de rattraper le temps perdu, vous pouvez encore en faire trop et encore augmenter vos douleurs. Il y a une alternative pour ce cycle de douleur; vivre dans vos limites. Votre niveau d'activité et la façon dont vous vivez votre vie affecte vos symptômes. Si vous respectez vos limites, vous pouvez garder un certain contrôle sur vos symptômes et apporter une prévisibilité à votre vie. Cet article explique comment trouver vos limites, le prochain article "Trouver votre enveloppe d'énergie" montre comment vivre à l'intérieur d'elles. L'enveloppe d'énergie Une façon d'explorer l'idée des limites est par le le concept de l'enveloppe d'énergie. Vous pouvez penser à votre situation en termes de trois facteurs: 1. L'énergie disponible : l'énergie que vous avez. Elle est limitée et est réapprovisionnée par le repos et la nourriture. 2. L'énergie développée : l'énergie que vous perdez par l'exercice mental, physique & émotionnel. 3. Les symptômes : la fatigue, le cerveau embrouillé, la douleur, et le reste. Si vous dépensez plus d'énergie que vous en avez de disponible, vous allez augmenter vos symptômes. C'est ce qu'on appelle vivre en dehors de l'enveloppe d'énergie. Cette approche communément mène au cycle de la douleur décrit ci-haut. Une alternative est de vivre dans l'enveloppe d'énergie. - Si vous gardez votre énergie à l'intérieur des limites de votre énergie disponible, vous pouvez gagner un contrôle sur vos symptômes. - Si vous acceptez vos limites (gardant votre niveau d'activité à l'intérieur de la limite de votre énergie disponible) vous pouvez réduire vos symptômes et la sévérité des rechutes et au fil du temps vous pourrez augmenter vos limites. Ceci est pour remonter la côte. La solution à 50% et le bol de billes. Laissez-moi vous suggérer une couple d'idées que vous pourriez utiliser si vous voulez appliquer le concept de l'enveloppe d'énergie. Le premier s'appelle la solution à 50 %. À chaque jour, estimez ce que vous pensez que vous pouvez faire. Ensuite divisez ceci en deux et faites en votre but d'en faire la moins grande quantité. L'énergie non utilisée est un cadeau pour guérir que vous donnez à votre corps. La deuxième idée est d'imaginer que votre énergie disponible est un bol de billes. Vous avez un nombre limité de billes à utiliser tous les jours. Le nombre peut varier de jour en jour. L'activité physique en utilise quelques-unes mais l'activité mentale et émotionnelle aussi. Avec chaque activité, vous prenez une ou plus de billes du bol, en vous rappelant que le stress est un gros utilisateur de billes et, si vous diminuez le stress, vous allez préserver la réserve de billes pour d'autres utilisations. L'idée générale dans les deux : la solution à 50 % et le bol de billes, c'est que nos limites nous forcent à nous mettre des priorités pour contrôler nos symptômes et nous apporter de la stabilité dans nos vies. Les deux techniques sont des façons d'aider à changer nos situations pour nous donner la permission d'en faire moins en vue d'améliorer notre qualité de vie. Définir vos limites Une autre façon d'utiliser l'enveloppe d'énergie est de développer une description détaillée de vos limites. Ceci peut vous donner compréhension complète de ce que vous pouvez avoir à faire pour minimiser vos symptômes et améliorer votre qualité de vie. Si vous voulez réellement faire ceci, je suggère que vous regardiez à cinq aspects différents de votre vie : 1. Maladie 2. Activité 3. Repos 4. Émotions 5. Et le stress Maladie : la sévérité de la maladie suggère votre niveau raisonnable d'activité. Pour avoir une bonne idée du niveau raisonnable, vous pouvez vous classer en vous comparant à d'autres patients sur l'échelle du syndrome de la fatigue chronique et de la fibromyalgie. La plupart des étudiants dans notre cours se sont classés entre 25 & 45, mais nous avons eu des personnes un peu partout dans l'échelle. Activité : ce facteur réfère à combien vous pouvez faire sans augmenter vos symptômes. Vous pouvez diviser ceci en trois parties : physique, mentale et l'activité sociale. L'activité physique veut dire n'importe quelle activité impliquant un exercice physique, incluant des travaux ménagers, du magasinage, se tenir debout, conduire et faire de l'exercice. · Pour définir vos limites à ce sujet, estimez combien d'heures par jour au total vous pouvez passer à faire une activité physique sans aggraver vos symptômes. · Parce que les effets de l'exercice peuvent être cumulatifs, vous pouvez vous demander combien d'heures par jour vous pourriez supporter sur une semaine sans empirer vos symptômes. · Aussi, vous pourriez noter s'il y a des moments dans la journée qui sont meilleurs que d'autres. · Finalement, vous pourriez estimer combien de temps vous pouvez faire des activités variées spécifiques, telles que les travaux ménagers, le magasinage, conduire, etc. ... L'activité mentale veut dire les activités qui demandent de la concentration, comme lire, travailler sur l'ordinateur ou faire les comptes. Il y a trois questions à se poser à ce sujet: · Combien d'heures par jour puis-je passer à cette activité ? · Combien de temps puis-je passer en une seule session ? · Quel est le meilleur temps dans la journée pour faire de l'activité mentale ? Certaines personnes, par exemple, trouvent qu'elles peuvent travailler à l'ordinateur 15 ou 30 minutes sans problème, mais ont des symptômes si elles travaillent plus longtemps. Elles peuvent être plus productives à certains temps de la journée qu'à d'autres. Elles peuvent être capables d'éviter de déclencher le cerveau embrouillé ou d'autres symptômes si elles ont deux ou plus de sessions brèves par jour au lieu d'une longue session. L'activité sociale correspond à la quantité de temps que vous passez avec les autres personnes. Je suggère que vous pensiez à l'activité sociale en deux formes : en personne et par téléphone/courriel. Les questions à vous poser au sujet de chaque type sont : · Combien de temps par jour avec les personnes sont raisonnable pour moi ? Par semaine ? · Est-ce que la quantité de temps dépend de la personne spécifique impliquée et de la situation ? (Vous pouvez tolérer seulement un court temps avec certaines personnes, mais vous sentir calme avec d'autres.) · Pour la rencontre des personnes, vous pouvez vous demander aussi, si le décor fait la différence. Une rencontre dans un endroit public ou avec un grand groupe peut être stressant, mais une rencontre privée ou dans un petit groupe peut être bien. Repos: Ce facteur réfère à la quantité et à la qualité du sommeil la nuit et du repos durant la journée. Les questions que vous pouvez poser au sujet du sommeil incluent: · Combien d'heures de sommeil ai-je besoin ? · Quel est le meilleur temps pour aller me coucher et pour me lever ? · Comment reposant est mon sommeil ? Dans la journée le repos veut dire s'étendre les yeux fermés dans un environnement tranquille. Les questions ici peuvent inclure : · Combien de repos dans la journée ai-je besoin ? · Combien de fois dois-je me reposer ? Émotions : les émotions fortes comme la peur, la colère, la peine et la dépression sont des réactions normales à avoir avec une maladie chronique. Ce facteur réfère aux émotions que nous ressentons en étant malade et aussi à la sensibilité des évènements chargés en émotion. Les questions à ce sujet incluen t: · Quelles émotions sont importantes maintenant dans ma vie et combien intenses sont-elles ? · Quels sont les effets des évènements chargés d'émotions ? (Les évènements chargés d'une forte émotion souvent déclenchent une libération d'adrénaline, laquelle peut être très éprouvante.) Stress : ceci réfère les deux, aux sources de stress dans notre vie - et à notre sensibilité à ces stresseurs. En terme de source, trois sont critiques : les finances, les relations et les choses. · Les finances peuvent imposer de sévères limites et être une source majeure de stress. · Les relations peuvent être une source de support et d'aide, une source de tension ou les deux. La sensibilité physique réfère à: · Nourriture · Sensation donnée (lumière et/ou sensibilité au son, surcharge sensorielle) · Saisons et la température (intensification des symptômes à certain temps de l'année ou avec certaines différentes conditions de température). Votre enveloppe d'énergie est une liste de vos limites. Avoir une compréhension de votre enveloppe peut vous aider à fixer vos priorités. Après avoir complété l'exercice de définir votre enveloppe, vous aller probablement décider que le mauvais sommeil était l'issue critique pour vous en ce moment. Ou vous allez peut être trouver qu'une relation stressante a besoin d'attention. Dans tous les cas, l'idée est de comprendre vos limites en détail, afin que vous puissiez contrôler vos symptômes et décider où mettre vos efforts pour une amélioration. Note: Cette information est générale et voulue seulement comme but éducationnel et de support, et n'est pas prévue pour substituer un avis médical ou professionnel. C'est très important que vous ne fassiez aucun changement dans votre plan de santé sans recherche et sans en avoir discuté avec votre médecin. Ce texte a été traduit par: Louise Rochette, Sherbrooke, Québec

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  • Par Thibault Renalut

    Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre. Depuis peu, la fibromyalgie est un terme utilisé pour faire référence aux anomalies dues à des irritations musculaires chroniques ; il renvoie aux changements fibreux douloureux qui ont lieu dans les tissus musculaires. Mais pour les patients, il signifie bien plus. Si aucun changement pathologique des tissus musculaires n’est mis en évidence par l’imagerie, ces patients souffrent de douleurs localisées sur des points où le muscle est particulièrement tendre. Tout un tas d’autres symptômes peut se rajouter à cette condition, parmi lesquels fatigue extrême, colopathie fonctionnelle, maux de tête, insomnie et dépression. Bien qu’elle ne soit pas potentiellement mortelle, la fibromyalgie peut constituer un handicap très sérieux si elle n’est pas traitée correctement. Si pour l’instant, aucun traitement ne permet de faire disparaître cette pathologie, le fait de la comprendre permet à ceux qui en souffrent de mener une vie normale. Certains scientifiques affirment que la fibromyalgie se développe suite au virus de la mononucléose et entraîne à son tour le virus Epstein Barr. On a également remarqué que ceux qui présentent cette pathologie l’ont développée peu après un traumatisme émotionnel ou physique, et qu’ils n’atteignent jamais le stade du sommeil profond ou delta, ce qui prive les muscles du repos nécessaire. L’accumulation de ces troubles peut sûrement être à l’origine d’une fibromyalgie, et non le contraire. Dans tous les cas, il est important de ne délaisser aucune piste et de fournir aux muscles les moyens de se remettre grâce à un traitement thérapeutique que nous allons vous présenter. Un patient souffrant de fibromyalgie présente plus de risques de développer d’autres troubles musculaires tels que les tendinites, l’hygroma, les déchirures, les crampes, les spasmes, le syndrome thoracique et bien d’autres troubles liés à la compression des nerfs. Le traitement est semblable à celui mis en place pour les autres troubles musculaires : soutenir et protéger les muscles, les aider à se relâcher et minimiser l’inflammation. Comme un patient atteint est extrêmement sensible, il faut veiller à ne surtout pas aggraver l’irritation en manipulant la zone concernée, sous peine de provoquer une nouvelle crise. Il faut soigner la cause des tensions, limiter la pression exercée sur le corps en corrigeant les mauvaises postures et en prenant garde de ne pas trop fatiguer les muscles. Les patients ne doivent pas être plus actifs que leur condition le leur permet et doivent mettre en place un régime alimentaire équilibré. La plupart des patients les plus actifs le sont grâce à la pratique d’une activité physique régulière. La page consacrée aux thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme les fibromyalgies diffèrent d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.

    http://www.le-dos.fr/date/2009/09

     

     

    Douleur

     

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  • LES 100 SYMPTÔMES DE LA FIBROMYALGIE

    (Extrait du livre «Prisonniers de la Fibromyalgie, l’espoir retrouvé» du Dr André Mergui)

    Cette liste permet au fibromyalgique de se reconnaître ou de se remémorer les symptômes successifs dont il a souffert.

    • Acouphènes, sifflements ou bourdonnements d’oreilles : ce sont des bruits ininterrompus qui résonnent dans la tête. Ils proviennent de spasmes des muscles tenseurs du tympan et répondent aux critères suivants définis par le docteur Vernon de Portland : sensation d’oreille bouchée, présence de deux ou plusieurs sons, modification de l’acouphène lors de la mastication. L’acouphène est très invalidant parce que ce bruit incessant et obsédant qui résonne dans la tête finit par donner la sensation de devenir «fou». Les patients décrivent aussi des impressions de tintements, de démangeaisons occasionnelles et de diminution de l’acuité auditive.

    • Allergie: hypersensibilité aux allergènes de toutes sortes (médicaments, aliments, pollution), le fibromyalgique est irritable de tout. Cet état peut lui congestionner le nez, et lui donner aussi des démangeaisons et des brûlures aux yeux qui larmoient souvent. - se référer à «distorsion des sensations».

    • Amygdalite et laryngite sont fréquentes, puisque la perte de l’axe diminue la bonne ventilation de cette zone et en favorise l’inflammation.

    • Anxiété. - se référer à : «dépression».

    • Apnée du sommeil.

    • Articulation temporo-mandibulaire: articulation silencieuse et indolore parfois, ou au contraire, bruyante à l’ouverture ou à la fermeture de la bouche, provoquant un claquement ou un ressaut, donnant même, certaines fois, l’impression de se déboîter. Elle peut crépiter, se sub-luxer, se déboîter.

    • Asthénie et fatigue chronique.

    • Audition : perte dans les basses fréquences ou diminution de l’acuité auditive se retrouvent souvent chez les fibromyalgiques.

    • Baisse des performances physiques, impression d’avoir vieilli, impossibilité «d’abattre tout le travail qu’on faisait», sensation d’être surmené, d‘être au maximum de ses possibilités.

    • Baisse des performances intellectuelles : impression d’avoir perdu sa vivacité d’esprit.

    • Baisse des performances sexuelles et surtout de la libido.

    • Biopsie : la fibromyalgie ne se découvre pas aux examens tissulaires microscopiques habituels.

    • Bouche: elle est souvent sèche comme dans le syndrome de Gougerot Sjögren. Il est difficile de l’ouvrir en grand selon un même axe. La déviation à l’ouverture ou à la fermeture est fréquente.

    • Bouffées de chaleur.

    • Bourdonnement d’oreille. - se référer à: «acouphènes».

    • Brouillard : c’est ainsi que les patients parlent du ressenti qu’ils ont de l’entourage, une impression de vivre dans le coton que les Américains désignent par «fibrofog». - se référer à: «idéalisation- état confusionnel».

    • Bruxisme : dents qui grincent de jour comme de nuit ; les mâchoires sont toujours serrées sans connaître le moindre repos, elles sont en état de spasme.

    • Canal carpien : la fibromyalgie peut provoquer des signes qui s’apparentent au syndrome du canal carpien.

    • Circulation sanguine : elle semble perturbée et des troubles de la coloration cutanée peuvent être observés sur les lobes de l’oreille, sur les mains ou sur les chevilles. Les patients décrivent une sensibilité exagérée au froid.

    • Collets dentaires : nombre de patients souffrent de sensibilité de leur collet, zone qui unit la dent à la gencive.

    • Colon irritable : colites et alternance de diarrhée et de constipation. Le fibromyalgique se plaint d’avoir les intestins fragiles, de tolérer de moins en moins d’aliments. Il lui semble que la digestion «ne se fait pas, que tout lui reste sur l’estomac».

    • Concentration: les troubles de la concentration font oublier au fibromyalgique l’endroit où il a garé sa voiture.

    • Conduit auditif : il donne l’impression d’être bouché, il démange et fabrique en excès du cérumen. - se référer à: «acouphènes».

    • Coussin sous la tête : il est indispensable au fibromyalgique dans tous ses déplacements. Son gros oreiller lui permet de se mettre au lit tout en conservant l’attitude courbée qu’impose la vrille du corps. Cette difficulté à allonger la tête sur le fauteuil du dentiste, se complique d’une exacerbation du réflexe nauséeux, puisque le carrefour pharyngien n’est plus dans son axe.

    • Crampes musculaires unilatérales nocturnes : déclenchées par la chaleur ou le simple effleurement du drap.

    • Démangeaisons et grattage incontrôlable de la peau : au niveau des mollets ou des avant-bras.

    • Dent : lorsqu’une dent est en souffrance par dysfonction, elle reste muette, asymptomatique et ne s’exprime qu’à distance, là où on ne l’aurait jamais soupçonnée d’agir. Lorsqu’une dent est en mauvaise occlusion avec son antagoniste, elle manifeste à grand bruit sa souffrance sur le reste du corps, mais rarement sur le maxillaire.

    • Déviation de la mâchoire à l’ouverture ou à la fermeture. - se référer à: «articulation temporo-mandibulaire».

    • Dépression associée à un état anxieux permanent, parfois à une perte d’appétit, à des crises de panique ou à des crises de larmes.

    • Doigts rouges ou blancs et glacés. - se référer à: «extrémités».

    • Difficultés pour ouvrir la mâchoire ou pour la fermer - se référer à: «articulation temporo-mandibulaire».

    • Difficultés pour monter ou descendre un escalier.

    • Difficultés pour lever ou baisser les bras.

    • Difficultés pour avaler : fausses routes unilatérales, se reprendre à deux reprises pour faire passer l’aliment dans l’oesophage, dysphagie.

    • Difficultés pour parler : extinction de voix ou déplacement brutal de la voix chantée, dysphonie.

    • Difficultés pour s’exprimer ou pour communiquer. - se référer à: «brouillard».

    • Distorsion des sensations : le baiser, l’effleurement cutané peuvent être douloureux pour le fibromyalgique. - se référer à: «allergie- hypersensibilité».

    • Douleurs à la tête qui prennent la forme de migraine, de douleur vasculaire, de «tension» sur le crâne unilatérale, de douleur d’une tempe ou de douleur derrière les yeux, au fond de l’orbite.

    • Douleurs spontanées diffuses et lancinantes concernant les muscles, les tendons, les ligaments et la peau. Elles sont tout à la fois une sensation de brûlure, de tiraillement, de picotement. Elles changent d’endroit, d’intensité et de caractère au gré du temps, de l’humidité, du stress, de l’activité physique ou de l’air ambiant. Aucune partie du corps n’est épargnée, de la main à l’épaule, du pied à la hanche, du bas du dos au sommet du crâne, tibia, talon.

    • Douleurs faciales : ces douleurs unilatérales se situent sur la projection cutanée de la canine supérieure ou de la dent de six ans. Elles irradient souvent l’orbite.

    • Douleur à la pression de l’articulation temporo-mandibulaire : mais seulement unilatérale. - se référer à: «articulation temporo-mandibulaire».

    • Douleur à la mastication. - se référer à: «articulation temporo-mandibulaire».

    • Douleurs musculaires unilatérales à la pression: le Collège Américain de Rhumatologie (ACR) a décrit les neufs points bilatéraux douloureux suivants en 1990. Lorsque onze de ces dix-huit points sont douloureux à la pression, le sujet a selon l’ACR 88 % de chances d’être fibromyalgique: - point sous occipital, à l’insertion du muscle au niveau de l’émergence du nerf d’Arnold - point cervical au niveau C5- C7 - point au milieu du bord supérieur du trapèze - point épicondylien situé à deux centimètres de l’insertion osseuse sur l’avant bras - point entre l’omoplate et la colonne - point grand trochanter - point intercostal antérieur situé à deux centimètres du sternum - point fessier - point genou interne situé au-dessus du genou au niveau de la patte d’oie

    • Douleurs des règles : exacerbation de celles-ci.

    • Douleur thoracique unilatérale : perceptible entre deux côtes à 4 cm du bord sternal ou à l’arrière à 5 cm des apophyses épineuses. Cette douleur se rencontre le plus souvent à gauche sur la cinquième côte et elle empêche le sujet de remplir ses poumons comme il le voudrait. Cette douleur par son siège intercostal peut faire penser à une douleur précordiale.

    • Dysphagie : difficultés à avaler, fausses routes peuvent arriver parfois dans le cadre d’une fibromyalgie.

    • Dyspareunie : douleur pendant les rapports, douleurs vulvaires.

    • Endométriose.

    • Engourdissement des membres et sensation de fourmis.

    • Extrémités blanches et froides en hiver: les doigts ne peuvent pas supporter le froid et la main reste froide en hiver comme dans la maladie de Raynaud. - se référer à: «gonflement».

    • Etat confusionnel : au cours d’une conversation, les mots justes ne viennent pas, la mémoire défaille sans raison et il est difficile de suivre une conversation ou un exposé, reconnaître des endroits familiers. - se référer à: «brouillard».

    • Examens sanguins : la fibromyalgie ne se découvre pas aux examens sanguins habituels.

    • Examens sanguins particuliers: Jon Russell M. D. de l’Université du Texas A Health science center à San Antonio estime que la substance P. se retrouve en quantité importante dans le cerveau des fibromyalgiques, alors que le taux de sérotonine serait inférieur à la normale. La dopamine, la noradrénaline, l’histamine, le GABA, le calcitonin-gene-related peptide et tous les neuromédiateurs seraient perturbés. Tout l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien serait perturbé, ainsi que le système nerveux végétatif.

    • Fatigue : elle épuise et met dans l’incapacité d’effectuer les activités qu’on avait coutume de pratiquer. Elle vous envoie directement au lit.

    • Fer. - se référer à : «peau».

    • Fertilité masculine : les troubles hormonaux de l’axe hypophyse-gonade diminuerait la fertilité.

    • Football : imprécision du tir au but avec nette différence entre le toucher de balle sur les deux pieds.

    • Force : perte au niveau des mains avec prédominance unilatérale sur le 4e et le 5e doigt.

    • Frissons.

    • Genoux qui se dérobent.

    • Gonflement unilatéral des extrémités, des doigts ou du pied jusqu’au genou : la bague ne peut plus sortir du doigt ou la jambe devient subitement plus grosse que l’autre. Ce gonflement ne concerne pas les articulations, ce qui permet de le différencier d’affections inflammatoires articulaires. - se référer à: «extrémités».

    • Gorge: elle racle, donnant l’impression d’avoir en permanence des glaires dans l’arrière gorge.

    • Hypersensibilité aux odeurs, à la lumière, au bruit, à la moindre ambiance sonore, au chaud, au froid, à la cigarette, il s’agit d’une irritabilité de tout. - se référer à : «distorsion des sensations – hypersensibilité ».

    • Hypersensibilité aux allergènes de toutes sortes (médicaments, aliments ou additifs alimentaires, pollution). Les réactions sont semblables à celles de l’allergie vraie, mais s’en distinguent par leur capacité à disparaître sans désensibilisation, juste après traitement d’ostéopathie dentaire.

    • Humeur changeante: dépendant du taux d’endorphines circulant. Ces variations thymiques ne permettent pas au fibromyalgique d’être pris au sérieux ou comme un vrai malade. • Les idées suicidaires sont fréquentes, mais heureusement, le passage à l’acte est plus rare. - se référer à : «dépression».

    • Idéation : les patients décrivent des troubles de l’idéation, l’impression d’être ailleurs, «de marcher à côté de leurs baskets» et d’avoir de plus en plus de difficultés pour rester performants dans le travail. - se référer à: «brouillard - état confusionnel».

    • Impatience : c’est le syndrome des jambes sans repos, un besoin incontrôlable de bouger et de soulever ses jambes, debout, assis ou au lit. Ces mouvements quasi involontaires peuvent réveiller le sujet ou le conjoint.

    • Inadaptation à l’effort. • Irritabilité pour des peccadilles, la saute d’humeur est fréquente chez le fibromyalgique. - se référer à: «humeur».

    • Libido : perte de la sensualité du désir.

    • Maladresse : le fibromyalgique laisse souvent involontairement des objets s’échapper de ses mains. De même, il se heurte, se cogne, trébuche ou se blesse sans raison apparente.

    • Marche : sensation d’être attiré sur le côté en marchant, comme si on poussait celui à côté de qui on marche.

    • Mastication difficile : difficultés pour mordre une pomme. Ils décrivent une impression de mâchoire folle qui ne sait jamais comment se fermer, qui se décroche, qui semble être décalée, sans repères. Mâcher devient pénible.

    • Mémoire à court terme perturbée : «à quelle place ai-je garé ma voiture ?» par exemple.

    • Mouvements incontrôlés des membres pendant la nuit : le plus souvent unilatéral, syndrome de la jambe sans repos.

    • Muqueuses : sécheresse de la bouche et des yeux semblable à la maladie de Gougerot-Sjögren. • Myalgies.

    • Myoclonies nocturnes : la nuit des spasmes incontrôlés agitent les bras et les jambes.

    • Occlusion dentaire : 95 % des patients se plaignent de ne pas pouvoir fermer correctement la bouche, comme si un obstacle s’interposait entre leurs dents pour en empêcher un parfait engrènement.

    • Palpitations cardiaques, malaises. • Panique : crises de panique nocturnes avec souffle coupé et impression de mourir.

    • Paresthésie ou troubles de la sensibilité des mains avec prédominance unilatérale sur le 4e et le 5e doigt. Les patients décrivent une sensation de fourmis qui rampent sur la peau, de brûlure, d’engourdissement ou de picotements qui peut irradier jusqu’à l’épaule. Le pied est moins souvent concerné par ces paresthésies.

    • Peau sèche, écailleuse, râpeuse : dans laquelle il est difficile d’enfoncer une aiguille. Les patients atteints par crises du besoin impérieux de se gratter jusqu’au saignement tant les démangeaisons qu’ils ressentent sont fortes. Des troubles de la coloration cutanée peuvent être observés donnant à la peau un aspect marbré. Un déficit en fer a été aussi évoqué chez le fibromyalgique en raison d’une atteinte globale des phanères : cheveux cassants, ongles striés, muqueuse buccale sèche et atrophiée, fissures au coin des lèvres.

    • Pied : lorsque le corps est vrillé et qu’il n’est plus dans son axe, le pied ne peut plus prendre un appui uniforme sur le sol. Les appuis sont transférés le plus souvent vers l’avant-pied, de telle sorte que la station debout ou la marche, blessent le pied et y produisent toutes sortes de blessures : cors, durillons ou ampoules. A un stade plus avancé, le sujet aura l’impression que son pied change de forme au point que le port des chaussures devient difficile. Les sujets les plus observateurs décrivent une impression de rotation des orteils sur leur axe ainsi qu’une perte de parallélisme des deux pieds. Associées à des douleurs de la plante, ces blessures finissent par faire renoncer à l’envie de marcher.

    • Photophobie : avec une impossibilité de supporter la forte lumière du jour ou les scintillements de la lumière artificielle. - se référer à: «hypersensibilité».

    • Radio : la fibromyalgie ne se dépiste pas sur les radios, les scanners ou sur la résonance magnétique nucléaire.

    • Raideur : le malade a l’impression d’être enfermé dans un corset de plâtre qui entrave ses mouvements soit au lever du lit, soit après avoir gardé longtemps (trente minutes suffisent) la même position, debout, assis ou dans le lit. Conduire une heure déclenche cette raideur qui a pour particularité de s’accentuer aux changements de température ou selon l’humidité ambiante.

    • Règles : parfois douloureuses, surtout lors de périodes de crise donnant l’impression de ne pas pouvoir éliminer ce qui doit l’être.

    • Seins : maladies fibro kystiques. • Selles mal moulées alternant entre diarrhée et constipation. - se référer à: «colon».

    • Sinus : douleurs des sinus, ressemblant à des sinusites sans signes radiologiques.

    • Sommeil : le sujet dort moins en quantité sans trouver de «sommeil réparateur». C’est la quatrième phase du sommeil dite phase delta qui ne joue plus son rôle réparateur, déréglant l’hormone de croissance et son pouvoir de réparation tissulaire et entravant la recharge de tout le système immunitaire. En pratique, le fibromyalgique aura des phases d’hypersomnie qui pourront succéder à des phases d’insomnie. Il se réveille souvent dans la nuit sans pouvoir se rendormir, et au matin, il est aussi fatigué que quelqu’un qui n’a pas dormi. Parfois il est réveillé par des crises de terreur nocturne avec sensation de ne plus pouvoir respirer. Moldofsky H. a pu démontrer que les fibromyalgiques souffraient d’un trouble du sommeil profond à ondes lentes.

    • Spasmes musculaires : concernant tous les muscles rouges.

    • Sueurs abondantes.

    • Thermique : troubles, sensation d’avoir trop chaud en été, trop froid en hiver et surtout d’avoir les mains froides ou les pieds froids, comme Raynaud l’a décrit dans son syndrome. Les mains peuvent paraître blanches, exsangues, et non vascularisées.

    • Thermographie : la fibromyalgie peut se révéler à la thermographie. - se référer à: «extrémités».

    • Thyroïde : le plus souvent hypothyroïdie instable, difficile à équilibrer.

    • Troubles digestifs : douleurs, ballonnements, alternance de diarrhée et constipation. Les malades se plaignent tour à tour de brûlures d’estomac, de gaz, d’état nauséeux. - se référer à: «colon».

    • Troubles de l’humeur: la douleur de leur corps tordu sur son axe, les épuise, les rend fous, leur «met les nerfs à fleur de peau». Elle consume leur vitalité, les épuise petit à petit et finit par venir à bout de leur force et de leur volonté. Ils ont parfois du mal à garder le contrôle de leurs réactions, puis regrettent de manquer de sérénité pendant l’action. Ils peuvent être victimes de crises de panique ou de crises de larmes.

    • Urines : besoin impérieux et fréquent sans infection, c’est le syndrome de la vessie irritable. Des fuites urinaires au moindre effort (marcher, monter l’escalier, courir) sont fréquentes chez la femme. Ceci se complique souvent de cystites récidivantes.

    • Vertiges : le sujet décrit une impression de perte de contact avec le sol, de ne plus sentir son pas au sol. - se référer à: «marche».

    • Vision : elle est double ou douloureuse unilatéralement dans le cadran supérieur (à 11h ou à 13h). Les patients décrivent des «mouches volantes» ou des fausses images qui se déplacent devant les yeux. Selon leur fréquence ces impressions peuvent considérablement gêner la conduite automobile.

    • Vulve : lors des crises, les femmes décrivent des douleurs à type de brûlure ou tiraillement qui peuvent faire penser à un herpès.

    • Yeux : ils sont souvent secs comme dans le syndrome de Gougerot Sjögren. Ils brûlent et démangent comme si un grain de sable ne voulait pas quitter la conjonctive. La vision peut être brouillée parfois, les globes oculaires peuvent rougir et s’injecter après une période de lecture. Une des deux paupières peut battre sous l’influence de spasmes incontrôlables. D’autres fois, il devient pénible de supporter la lumière.

     

    Les points douloureux

     

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  • Françoise Cambayrac, auteur de "Maladies émergentes : comment s'en sortir ?" (éditions Mosaïque-Santé)

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  • La fibromyalgie ou maladie de la fatigue chronique Auteur : Dr André Mergui – 4/5/2010

    Cette affection commence à être de plus en plus en plus connue dans les pays occidentaux. Lors de son apparition, voilà trente ans environ, elle a été pour la grande majorité du corps médical une affection " poubelle " qu' on attribuait volontiers à un problème psychiatrique à prédominance féminine. Comment en effet prendre au sérieux quelqu'un qui paraît en excellente santé, qui est souriant, bien portant et qui passe son temps à se plaindre d' un mal invisible qui le ronge ? Comment croire quelqu'un qui affirme deux mois durant ne plus pouvoir marcher à cause d' une douleur en vrille sous le pied droit, qui en guérit comme par enchantement, puis qui se plaint avec autant d' insistance de son genou gauche dans les mois suivants ? Comment croire quelqu'un qui ne souffre qu'en travaillant et qui n' est soulagé que par le repos ? Comment croire quelqu'un qui semblerait vouloir démontrer à son médecin que son arsenal diagnostic n' est pas en mesure de diagnostiquer son mal ? Comment croire un conjoint qui se dérobe à toutes ses tâches en prétextant être atteint d' un mal invisible ? Comment croire un mari qui ne veut plus travailler, une épouse qui ne veut rien faire dans son foyer ou qui prétend ne plus pouvoir sortir ou veiller ? Parce qu' ils ne pouvaient pas se faire entendre, parce qu' ils ont compris qu' on ne pouvait pas les croire, ils se sont regroupés en associations de malades. Ils ont commencé par s' écouter mutuellement, ils ont découvert qu' ils n' étaient pas seuls à souffrir de fibromyalgie et se sont rassurés sur leur état mental. Pendant longtemps ils ont pensé qu' ils étaient fous puisque rien ni personne ne pouvait percevoir leur mal. Et c' est ainsi qu' ils ont pu se faire entendre et qu' ils ont pu faire reconnaître leur maladie. La Maladie de la Fatigue Chronique a été reconnue officiellement le 16 juillet 98 par la Grande Bretagne, tandis que les États-Unis d'Amérique l' ont ajoutée à la liste des maladies infectieuses nouvelles récurrentes et résistantes aux médicaments. L' OMS a reconnu la fibromyalgie en 1992 et l’ a fait figurer dans la liste ICO-10 comme M790-rhumatisme non spécifié. Depuis août 1992, la déclaration de Copenhague a reconnu l' authenticité de la fibromyalgie. Elle est considérée comme pathologie prise en charge dans les structures de " lutte contre la douleur chronique rebelle " (circulaire DGS/DH N°98-47 du 4 février1998 - Direction générale de la Santé). Il a fallu définir cliniquement cette maladie pour que n' importe quel médecin puisse porter un tel diagnostic. C' est au Collège Américain de Rhumatologie (ACR) qu' on doit la première description clinique officielle de la maladie. Ce Collège a estimé en 1990 que tout fibromyalgique pouvait porter sur son corps jusqu' à 18 points douloureux à la palpation. Lorsque 11 de ces 18 points sont douloureux à la pression, le sujet a, selon l' ACR, 88 % de chances d' être un fibromyalgique. Depuis que l' existence de cette affection est mondialement reconnue, les médecins cherchent à en comprendre la cause et à trouver la molécule miracle ou le gène responsable. Mais à ce jour aucun traitement n' a pu assurer une guérison. Le plus souvent le fibromyalgique devient dépendant d' une ou plusieurs thérapies sans être véritablement soulagé. A force de chercher, on s' est finalement rendu compte que " tout le monde peut en être atteint hommes, femmes adolescents, enfants, personnes âgées. La prévalence est identique en Pologne ou en Grande Bretagne " (Mac Cain 1996). On s' est aussi aperçu que les douleurs invalidantes n' ont rien de " rhumatismes ", parce qu' elles gardent l' aspect migratoire et unilatéral, caractéristique de la fibromyalgie. Comment les malades décrivent leurs souffrances. Les plus fréquents motifs de consultation sont des douleurs et un épuisement au moindre effort. En fait, le médecin s' aperçoit très vite que ces patients sont atteints d' une foule de symptômes apparemment sans lien. Ils ont mal partout, à la tête, au dos, aux membres. Ils n' arrivent plus à faire des gestes qu' ils avaient l' habitude de faire ; pour certains c' est la marche qui est devenue pénible, pour d' autres monter un escalier devient une véritable expédition. La ménagère dira qu' elle ne peut plus porter ses sacs, soulever une chaise ou lever les bras. Le sportif dira qu' il a été obligé d' arrêter ses activités ou qu' il ne peut les continuer qu' à la seule condition d' être sous antalgiques. D' autres diront qu' ils sont obligés de faire une heure de stretching par jour, tant ils sentent que leurs muscles sont tendus, spasmés. Le pianiste dira qu' il est épuisé au bout d' une heure de piano, alors qu' il avait pour habitude de jouer 6 heures par jour. Ils dorment mal, ne récupèrent pas pendant le sommeil, se sentent fatigués dés le réveil. Très souvent ces premiers signes masquent un cortège impressionnant de symptômes. Ils ont l' impression d' avoir toujours l' esprit dans le brouillard, d' avoir de la peine pour se concentrer ou pour trouver le mot juste. L 'oreille leur semble bouchée, ils entendent moins bien, et sont envahis d' acouphènes, voient moins bien, ont des vertiges avec l' impression d' être un peu ivre lorsqu' ils marchent. Leur gorge pique, racle, leurs amygdales sont enflammées. Ils avalent souvent de travers et font quelques apnées du sommeil qui les amène à dormir avec plusieurs coussins sous leur tête. À force d' entendre que leurs examens sont normaux, qu' ils sont juste stressés, qu' ils en font trop et qu'il leur faut quelques anxiolytiques, ils finissent par se demander s'ils ne sont pas en train de devenir fous ou s'ils ne sont pas atteints d'un cancer tellement grave que personne n'ose leur avouer. C'est ainsi qu'ils aggravent l'état anxio-dépressif, de plus en plus anxieux et déprimés caractéristique de leur affection. Troubles de l'idéation, humeur changeante, idées suicidaires, crises de spasmophilie et douleurs thoraciques précordiales nous incitent à tort à penser que leur maladie est dans la tête. Cette idée est confortée par la normalité de tous les examens qu'on peut leur faire subir. Rien n'est visible à la radio ou au scanner, rien ne se détecte aux examens de laboratoire actuels. Médicalement, rien ne valide officiellement les doléances de ces patients dont les dires sont contradictoires et changeants : leurs fameuses douleurs sont migratrices, cervicales le lundi, lombaires le vendredi, brachiales le dimanche. Continuant à souffrir, le fibromyalgique retourne souvent chez son médecin, puis fait le tour des spécialistes dans l'espoir d'être enfin soulagé. Rien n'est stable dans leur plainte, en janvier ils consultent l'ORL pour une oreille bouchée, en février ils consultent pour un syndrome de canal carpien. En mars ils consultent le dentiste pour des douleurs dentaires ou articulaires inexpliquées. En avril, ils se retrouvent allergiques à tout, au moindre allergène, au moindre stimulus. En juin, ils demandent des tranquillisants à leur médecin, en septembre ils ont besoin d'un arrêt de travail. En octobre, ils prennent rendez-vous chez l'ophtalmologiste pour une paupière qui saute ou pour une violente douleur rétro-orbitaire ou pour une baisse subite de la vue. Les traitements ostéopathiques sont tous efficaces mais les résultats ne durent pas. Le corps se tord à nouveau sur le bassin, le rachis ou le crâne. Les récidives se font dans l'espace d'une semaine minimum à trois mois maximum. Leur budget santé est impressionnant au point que le nombre croissant de ces malades commence à déstabiliser l'équilibre financier des caisses maladies. Ils sont souvent accusés de nomadisme médical, et leurs médecins, pour peu qu'ils soient compréhensifs et attentifs à leur souffrance, sont accusé d'être complaisants. S'il n'est déjà pas facile pour un médecin de comprendre une affection invisible, cela l'est encore moins lorsqu'il faut faire admettre à un gestionnaire de caisse maladie ou devant un tribunal l'existence de quelque chose d'impalpable.

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    http://www.psychomedia.qc.ca/sante/dossier/quels-sont-les-medicaments-utilises-pour-le-traitement-de-la-fibromyalgie

    http://experiencehandicap.monsite-orange.fr/

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  • Publié 12 juin 2010 dans INFOS (toutes les news)

    Agence France-Presse Washington Xénotropique virus leucémie murine liés aux virus.

    Ne correspond pas exactement à un mot que l'on utilise tous les jours. Mais pour les personnes souffrant de syndrome de fatigue chronique, fibromyalgie, et de slérose en plaques atypique, il peut devenir un mot d'usage courant. Beaucoup sauront probablement utiliser son sigle, XMRV. D'autres encore prendre la voie de la facilité et l'appeler tout simplement le rétrovirus. Il y a plus d'un rétrovirus connus cependant. XMRV joint les rangs avec le VIH et le HTLV-1 et HTLV-2 rétrovirus. VIH cause le SIDA et le HTLV-1 et HTLV-2 cause leucémie à cellules T et le lymphome à cellules T. Un rétrovirus peut fusionner son ADN avec notre bagage génétique, de devenir un élément permanent de nos cellules. Nous pouvons devenir malades chroniques atteints de maladies inflammatoires, les maladies neurologiques déficit immunitaire, ou cancer. XMRV apparaît en relation avec le SCF, fibromyalgie, sclérose en plaques atypique (qui sont tous ces chercheurs appellent les maladies neuro-immunitaire) et cancer de la prostate. Un rétrovirus pourrait donc être la cause du syndrome de fatigue chronique et de la fibromyalgie, selon des travaux d'un groupe de chercheurs américains publiés jeudi, qui ouvrent potentiellement la voie à des traitements de cette maladie mystérieuse frappant des millions de personnes souvent jeunes. «Nous avons désormais une preuve qu'un rétrovirus appelé XMRV est fréquemment présent dans le sang de patients souffrant de ces syndromes», explique le Dr Judy Mikovits, directrice de recherche au Whittemore Peterson Institute (Nevada, ouest), principal auteur de cette étude. «Cette découverte pourrait être une avancée majeure dans le développement de traitements pour des millions de malades», ajoute-t-elle. Mais ces chercheurs préviennent que la mise au jour de cette relation entre ce rétrovirus et le syndrome de fatigue chronique ou la fibromyalgie ne prouve pas que ce pathogène en est la cause. Dans cette recherche, le rétrovirus XMRV a été détecté dans le sang de 68 patients sur 101 soit 67%, alors qu'il n'était présent que chez huit personnes en bonne santé sur les 218 testées, ce qui ne représente que 3,7%, précisent les auteurs. Le rétrovirus XMRV avait été initialement découvert par le Dr Robert Silverman, professeur dans le service de biologie du cancer à l'institut de recherche Lerner de la Cleveland Clinic (Ohio, nord) dans le sang d'hommes atteints d'un défaut spécifique de leur système immunitaire les rendant incapables de combattre des infections virales. Ce même rétrovirus avait ensuite été trouvé chez des hommes souffrant d'un cancer de la prostate. «La découverte du XMRV comme étant associé à deux maladies majeures, le cancer de la prostate et maintenant le syndrome de fatigue chronique, est très intéressant car si on parvient à établir la relation de cause à effet, on disposera alors de nouvelles possibilités de prévention et de traitement de ces pathologies», selon le Dr Silverman, un des auteurs de cette recherche parue dans la revue américaine Science datée du 9 octobre. D'autres recherches conduites sur d'autres rétrovirus ressemblant au XMRV ont montré que ces pathogènes peuvent activer nombre d'autres virus à l'état latent.. Le Dr Francis Ruscetti de l'Institut national américain du cancer (NIH) a également participé à cette recherche.

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  • Merci d'en parler !

    Comment et par qui le diagnostic de fibromyalgie a-t-il été posé ? Combien de temps cela a-t-il nécessité ?

    Je souffre de fibromyalgie depuis une quinzaine d'années. J'ai eu la chance de rencontrer des médecins qui m'ont prise au sérieux, peut-être parce que j'ai une profession paramédicale. Un interniste m'a aidée à éliminer les autres causes mais j'avais ce diagnostic en tête après certaines lectures. Finalement c'est un rhumatologue qui connaît bien cette maladie qui a posé le diagnostic grâce aux fameux points de douleur. Cela n'a pas pris très longtemps à partir du moment où j'ai consulté, mais j'ai longtemps pensé que j'étais paresseuse ! Le fait de mettre un nom sur ma maladie m'a fait beaucoup de bien. J'ai essayé les antidépresseurs mais j'ai arrêté assez vite car je trouvais que les effets étaient bien faibles par rapport aux inconvénients.

    Quels sont les symptômes de votre maladie ? Comment influencent-ils votre quotidien ?

    Je ne suis jamais en forme, mais cela ne m'a jamais empêchée de me lever non plus. J'ai très rarement des journées de rémission. Le pire c'est la fatigue pour rien, tout m'épuise. Ca me gêne surtout pour les tâches ménagères. Et aussi dans le travail bien sûr, mais je n'ai jamais été absente à cause de la fibromyalgie... douleurs articulaires et musculaires partout (même dans les joues si je ris !), troubles du sommeil (éveils causés par les douleurs, sommeil non réparateur), syndrome de Raynaud, tendance à laisser tomber les objets, troubles de mémorisation et de concentration, côlon irritable, jambes sans repos quand je suis plus fatiguée, j'en oublie sûrement... Après une journée de travail je ne suis plus bonne à rien, j'en suis arrivée à préférer le travail de nuit car au moins je peux me coucher en rentrant, ce que mon entourage a du mal à comprendre. De toute façon je dors mal, alors de jour ou de nuit... J'ai pris beaucoup de poids, entre la pré-ménopause et les difficultés à bouger.

    Comment réagit votre entourage ?

    Mon entourage professionnel comprend théoriquement mais ne me ménage pas pour autant. Je n'ai, et ne réclame d'ailleurs pas, aucun statut particulier. C'est pire avec l'entourage familial, heureusement on parle de plus en plus de la maladie et je me sens mieux prise au sérieux depuis quelques années.

    Autre témoignage celui d’une jeune femme de 24 ans, Maïté.

      J'ai voulu éditer ce témoignage pour rendre hommage à cette personne qui a eu le courage d'en parler et je ne pouvais pas mieux m'exprimé qu'elle. Voici ce qu'elle dit: Lorsque l'on me demande ce qu'est la fibro pour moi, je commence par raconter ceci : - au début, c'était le FANTOME, elle venait me hanter et restait invisible. Je pouvais là sentir mais personne autour de moi pouvait la voir. C'est à ce moment là que le doute s'installe, que le manque de confiance arrive, que l'on se retrouve de plus en plus seul. C'est à ce moment là que le corps médical doute de nous, préférant ignorer une personne qui a mal et dont on ne sait souvant pas que faire. - lorsque le diagnostique a été posé, ma maladie est devenu mon ENEMIE, tous les jours, il fallait partir sur le front pour essayer de la pulvériser le plus rapidement possible. Toutes les armes étaient bonnes. Et puis, dans toutes les maladies ont dit qu'il faut se battre contre elle. A ce moment là, j'en ai perdu de l'énergie, j'ai souvent pas compris pourquoi je ne guerrissais pas alors que je voulais tellement être normale. Je voulais aller en boîte, continuer mon super travail. C'est à ce moment là que certains amis sont revenus mais sont aussi vite partis. - maintenant, c'est ma meilleure AMIE, on essaye de ne pas être contrariante l'une pour l'autre même si des fois il y a quelques débordements. J'avance avec elle, main dans la main. Je ne serais aucunement triste si elle venait à me dire adieu mais je crois que pour le moment elle n'a pas envie. Alors on se t rouve des choses à faire en commun : on bricole, on travaille même, on donne un coup de main dans les associations. C'est un peu une amitié secrête, on ne dit souvent pas que l'une fait mal à l'autre, alors on se prends du temps pour relativiser on sohphrologique ensemble. On fait des siestes, on décale des rendez-vous. On rencontre du monde. A présent, je n'ai pas moins mal ou plus mal. J'ai décidé de vivre avec. Je travaille pour le moment à temps plein parce qu'à 24 ans, ce n'est pas évident de faire autrement. Je veux pouvoir progresser professionnellement et malheureusement ce n'est pas avec un mi-temps qu'on y arrive réellement. Mais j'ai avec moi, une béquille, plus que solide, une qui n'a jamais douter de moi et une qui m'a toujours entouré de beaucoup d'amour, ma FAMILLE. Maman vient de temps en temps me donner un coup de main dans l'appart parce que 80 m2 plus le boulot plus une vie sociale c'est pas évident. Mon homme, mon amour lui est présent, il me fait le linge que je me suis résigné à plus faire. Il m'aide pour les courses et s'occupe de la maison comme un chef. Ma soeur, elle, m'envoie toujours des petits piques pour que je ne me laisse pas aller. Mon papa lui me prends dans ses bras et me dit qu'il m'aime très fort. Je crois que c'est à cause de cette famille bisounours et de mon sale caractère que je peux avancer chaque jour. Peut être qu'un jour, je ne pourrais plus avancer aussi vite, alors il faudra que je négocie avec mon amie pour ne pas perdre ce que j'aime et puis que je ne la contrarie pas plus. A tous, je vous souhaite beaucoup de bonheur.

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  • À partir de 2000-2004, les scientifiques se penchent de plus en plus vers des désordres de nature neuronaux, immuno-chimiques et/ou environnementaux, compte tenu de la résurgence surprenante de cas. Une atteinte du système nerveux central et un dérèglement neuronal ont été largement constatés chez les fibromyalgiques. Il semble exister une perception différente de la douleur chez le fibromyalgique, avec en particulier, un seuil de perception plus bas. Le mécanisme de ce fait est toujours débattu, mais lourdement supposé lié aux neurotransmetteurs responsables du traitement de la douleur. Il est possible que les différentes variantes de fibromyalgie soient liées à une combinaison d'une ou plusieurs de ces causes supposées. Prédisposition génétique Outre le fait que cette maladie touche beaucoup plus de femmes que d'hommes, il existe de nombreuses preuves qu'un facteur génétique puisse jouer un rôle important dans le développement de la fibromyalgie. Par exemple, il existe beaucoup de familles présentant plusieurs personnes atteintes. Le mode de transmission est encore inconnu mais est probablement génétique. Les recherches ont démontré que la fibromyalgie est associée à des variations (ou polymorphisme) sur les gènes de production de la sérotonine, dopamine et catécholamine. Cependant ces polymorphismes ne sont pas spécifiques à la fibromyalgie, et sont associés à une variété d'autres maladies (comme le syndrôme de fatigue chronique, syndrôme du côlon irritable et certaines formes de dépression. Enfin nombre d'équipes sont sur la piste des gènes éventuellement déficients : une étude turque a démontré un lien entre des polymorphismes génétiques liés à la synthèse de la catéchol-O-méthyltranférase (COMT), et une prédisposition à la fibromyalgie. Une étude de l'équipe du professeur Vargas-Alarcón (sur des femmes saines et atteintes de fibromyalgie espagnoles et mexicaines) tend à prouver des liens entre la fibromyalgie et un polymorphisme des gènes codant pour les deux récepteurs adrénergiques alpha-AR et beta-AR. L'étude portant sur trop peu de cas, et des populations pas assez variées, doit être confirmée. De plus ces polymorphismes ne se retrouvent pas à 100% dans les populations concernées. Toutes ces études confortent par contre le lien avec la synthèse déficiente de certains neurotransmetteurs. On s'oriente donc vers la possibilité qu'un groupe de gènes déficients perturbent la synthèse des neurotransmetteurs liés à la douleur, prédisposant ainsi à la fibromyalgie. Le nombre et l'importance des gènes atteints détermineraient ainsi la sévérité de la maladie. Hypothèse d'un dérèglement des neurotransmetteurs Une déficience dans certains neurotransmetteurs (excès de substance P, manque de sérotonine et de noradrénaline) a été identifiée. L'excès de substance P est reconnu pour provoquer une hyperalgésie, une réduction de la sérotonine et/ou de la noradrénaline produit également une hyperalgésie par la réduction des systèmes inhibiteurs de la douleur. Les taux plus élevés d'anticorps anti-sérotonine dans le sang, de facteurs de croissance dans le liquide céphalo-rachidien et des variations du système de réponse inflammatoire viennent corroborer cette hypothèse. Certains docteurs posent désormais clairement l'existence d'une composante auto-immune de la fibromyalgie. Un lien a également été prouvé entre fabrication des monoamines et fibromyalgie. Des gènes, responsables de la fabrication des monoamines, ont été identifiés comme déficients. Ces monoamines comprennent la sérotonine et les catécholamines, qui servent à fabrication de la dopamine, de l'adrénaline et de la noradrénaline. Ces neuromédiateurs, substances ayant un rôle pour transmettre l'influx nerveux, et qui influent sur l'anxiété, le stress et le moral seraient en nombre insuffisant chez les fibromyalgiques. Hypothèse d'un dérèglement immunologique D'autres études tentent à démontrer que les cytokines, impliquées dans le système immunitaire auraient une action perturbée chez les personnes atteintes de fibromyalgie. Il existerait donc une cause de survenue de la fibromyalgie mettant en cause un phénomène immunologique en relation étroite avec un phénomène neurologique. Ces études, restant à être confirmées, car portant sur un nombre réduit de patients, prouvent que ces personnes atteintes de fibromyalgie ont un excès en cytokine, qui peut provoquer un excès en substance P. Le niveau de cytokine observé augmenterait avec la durée de la maladie. On remarque également des niveaux de cytokine élevés chez les personnes manquant de sommeil. Il est donc actuellement impossible de déterminer si le manque de sommeil des fibromyalgiques est à l'origine de ce niveau de cytokine, ou si le taux de cytokine est à même de provoquer les maux, et donc l'absence de sommeil. Hypothèse d'un dysfonctionnement de l'irrigation du cerveau Fin 2008, une équipe de chercheurs du Centre hospitalo-universitaire de la Timone à Marseille, dirigée par le professeur Eric Guedj, a identifié une anomalie au niveau de la circulation sanguine dans le cerveau de patients atteints de fibromyalgie, grâce à une tomographie à émission de photons (SPECT). L'étude a permis de découvrir que chez les patients atteints de fibromyalgie, certaines régions du cerveau sont trop irriguées, alors que d'autres le sont insuffisamment. Cette irrégularité modifie la manière dont le patient ressent et traite la douleur. Les chercheurs ont en outre identifié des liens entre le flux sanguin de certaines zones du cerveau et l'anxiété, les douleurs intempestives, le handicap et la dépression nerveuse. Les chercheurs ont identifié une augmentation de la circulation du sang dans certaines zones du cerveau qui servent à ressentir la douleur, alors qu'une diminution du flux sanguin a été identifié dans une autre zone chargée de la réponse émotionnelle à la douleur. Hypothèse de troubles du sommeil Des études d'électroencéphalogrammes du sommeil ont prouvé que les personnes atteintes de fibromyalgie manquent de la phase de sommeil profond, et que les circonstances influant le sommeil de phase 4 (douleur, dépression, manque de sérotonine, certains médicaments, anxiété...) peuvent causer ou aggraver la maladie. Selon cette hypothèse d'une perturbation du sommeil, un évènement, tel un traumatisme, peut causer une perturbation du sommeil, causant la douleur initiale du processus. Cette hypothèse repose sur l'hypothèse que le sommeil de stage 4 est critique pour le fonctionnement du système nerveux, sachant que certains processus neurochimiques redémarrent durant cette phase. En particulier, la douleur cause la sécrétion d'une neuropeptide, la substance P dans la moelle épinière qui a pour effet d'amplifier la douleur et rend les nerfs plus sensibles à la douleur. Dans des circonstances normales, les zones autour d'une blessure deviennent plus sensibles à la douleur, mais si la douleur devient chronique, ce processus peut dérailler et s'étendre. Cette hypothèse repose sur l'hypothèse que le sommeil profond permettrait de réinitialiser le mécanisme de la substance P, et qu'un manque de sommeil pourrait alors devenir une cause de la maladie. Hypothèse d'une déficience en hormone de croissance humaine Une hypothèse alternative suggère que des problèmes induits par le stress, dans l'hypothalamus peuvent conduire à un sommeil réduit et réduit la production d'hormone de croissance humaine durant le sommeil profond. Les gens atteints de fibromalgies tendent à produire des niveaux inadéquats de cette hormone. Cette théorie est supportée par le fait que plusieurs substances, qui sont produites sous le contrôle direct ou indirect de cette hormone (comme IGF-1, cortisol, leptine et le neuropeptide Y) atteignent des niveaux anormaux avec les personnes atteintes de fibromyalgie. De plus, des traitements avec injection d'hormone de croissance réduisent la douleur induite par la maladie, et permettraient l'obtention de sommeil profond; l'influence de l'hormone de croissance fait encore débat, d'autres études ne faisant pas cas d'un manque de cette hormone chez d'autres patients. Hypothèse d'un dérèglement hormonal lié au stress Des études montrent que le stress est un facteur aggravant significatif dans le développement de la fibromyalgie. En conséquence il a été avancé que la fibromyalgie puisse résulter d'un dysfonctionnement induit par le stress, notamment dans la fonction et l'intégrité de l'hippocampe. Cettre proposition est basée sur des études pré-cliniques sur des singes, qui ont montré que l'exposition à un stress psychosocial peut avoir des conséquences physiques sur les tissus du cerveau, incluant de l'atrophie et des changements métaboliques de hippocampe. Cette hypothèse est soutenue par deux études qui ont utilisé l'imagerie à résonance magnétique pour trouver des anomalies métaboliques dans l'hippocampe de patients atteints de fibromyalgie, avec une corrélation significative entre anomalies et sévérité des symptômes cliniques. Il est actuellement impossible de déduire si le stress a provoqué la malformation de l'hippocampe, ou si la maladie est la cause de la malformation. Un autre mécanisme reconnu est le dérèglement de l'axe hypothalamus-hypophyse-glande surrénale, qui influe sur le stress, et peut provoquer une variation cyclique des symptômes.

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  • Certains docteurs posent désormais clairement l'existence d'une composante auto-immune de la fibromyalgie. Des gènes, responsables de la fabrication des monoamines, ont été identifiés comme déficients. Ces monoamines comprennent la sérotonine et les catécholamines, qui servent à fabrication de la dopamine, de l'adrénaline et de la noradrénaline. Ces neuromédiateurs, substances ayant un rôle pour transmettre l'influx nerveux, et qui influent sur l'anxiété, le stress et le moral seraient en nombre insuffisant chez les fibromyalgiques. Il existerait donc une cause de survenue de la fibromyalgie mettant en cause un phénomène immunologique en relation étroite avec un phénomène neurologique. On remarque également des niveaux de cytokine élevés chez les personnes manquant de sommeil. Il est donc actuellement impossible de déterminer si le manque de sommeil des fibromyalgiques est à l'origine de ce niveau de cytokine, ou si le taux de cytokine est à même de provoquer les maux, et donc l'absence de sommeil. Hypothèse d'un dysfonctionnement de l'irrigation du cerveau Fin 2008, une équipe de chercheurs du Centre hospitalo-universitaire de la Timone à Marseille, dirigée par le professeur Eric Guedj, a identifié une anomalie au niveau de la circulation sanguine dans le cerveau de patients atteints de fibromyalgie, grâce à une tomographie à émission de photons (SPECT). L'étude a permis de découvrir que chez les patients atteints de fibromyalgie, certaines régions du cerveau sont trop irriguées, alors que d'autres le sont insuffisamment. Cette irrégularité modifie la manière dont le patient ressent et traite la douleur. Les chercheurs ont en outre identifié des liens entre le flux sanguin de certaines zones du cerveau et l'anxiété, les douleurs intempestives, le handicap et la dépression nerveuse. Des études d'électroencéphalogrammes du sommeil ont prouvé que les personnes atteintes de fibromyalgie manquent de la phase de sommeil profond, et que les circonstances influant le sommeil de phase 4 (douleur, dépression, manque de sérotonine, certains médicaments, anxiété...) peuvent causer ou aggraver la maladie. Cette hypothèse repose sur l'hypothèse que le sommeil de stage 4 est critique pour le fonctionnement du système nerveux, sachant que certains processus neurochimiques redémarrent durant cette phase. En particulier, la douleur cause la sécrétion d'une neuropeptide, la substance P dans la moelle épinière qui a pour effet d'amplifier la douleur et rend les nerfs plus sensibles à la douleur. Cette hypothèse repose sur l'hypothèse que le sommeil profond permettrait de réinitialiser le mécanisme de la substance P, et qu'un manque de sommeil pourrait alors devenir une cause de la maladie. Hypothèse d'une déficience en hormone de croissance humaine Une hypothèse alternative suggère que des problèmes induits par le stress, dans l'hypothalamus peuvent conduire à un sommeil réduit et réduit la production d'hormone de croissance humaine durant le sommeil profond. Les gens atteints de fibromalgies tendent à produire des niveaux inadéquats de cette hormone. Cette théorie est supportée par le fait que plusieurs substances, qui sont produites sous le contrôle direct ou indirect de cette hormone (comme IGF-1, cortisol, leptine et le neuropeptide Y) atteignent des niveaux anormaux avec les personnes atteintes de fibromyalgie. De plus, des traitements avec injection d'hormone de croissance réduisent la douleur induite par la maladie, et permettraient l'obtention de sommeil profond; l'influence de l'hormone de croissance fait encore débat, d'autres études ne faisant pas cas d'un manque de cette hormone chez d'autres patients. Des études montrent que le stress est un facteur aggravant significatif dans le développement de la fibromyalgie. En conséquence il a été avancé que la fibromyalgie puisse résulter d'un dysfonctionnement induit par le stress, notamment dans la fonction et l'intégrité de l'hippocampe. Cettre proposition est basée sur des études pré-cliniques sur des singes, qui ont montré que l'exposition à un stress psychosocial peut avoir des conséquences physiques sur les tissus du cerveau, incluant de l'atrophie et des changements métaboliques de hippocampe. Cette hypothèse est soutenue par deux études qui ont utilisé l'imagerie à résonance magnétique pour trouver des anomalies métaboliques dans l'hippocampe de patients atteints de fibromyalgie, avec une corrélation significative entre anomalies et sévérité des symptômes cliniques. Il est actuellement impossible de déduire si le stress a provoqué la malformation de l'hippocampe, ou si la maladie est la cause de la malformation. Un autre mécanisme reconnu est le dérèglement de l'axe hypothalamus-hypophyse-glande surrénale, qui influe sur le stress, et peut provoquer une variation cyclique des symptômes. D'autres hypothèses ont été avancées, comme : Certaines toxines dans l'environnement du patient. une cause virale comme le virus Epstein-Barr. une réaction immunitaire anormale à une bactérie intestinale . Une érosion de la gaine chimique autour des nerfs sensoriels. une dérégulation de la vasomotricité résultant en une ischémie des muscles ou une circulation sanguine anormale. une dégradation de la posture causée par la dysfonction de l'articulation temporo-mandibulaire, elle-même due à une occlusion dentaire défectueuse. L'épuisement généré par les contractures musculaires résultant d'une posture vrillée contribuerait au syndrome de fatigue chronique rendant tout effort musculaire pénible, voire impossible. En outre, une partie des personnes atteintes ont une antériorité de traitements d'orthodontie, souvent avec extractions, ayant déséquilibré l'occlusion et la posture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fibromyalgie

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  • Techniques de relaxation( sophrologie, hypnose...)

    la relaxation, méthodes techniques et efficacité

    Quelques éléments sur l’état hypnotique

    Des repères historiques.

    On parle de l’hypnose depuis l’Antiquité, mais, c’est seulement au XVIIIe siècle qu’elle apparaît en Occident grâce à un médecin viennois, le Dr Mesmer. L'état hypnotique. L'état hypnotique est un phénomène spontané et normal. Le médecin peut se servir de ce phénomène naturel dans un but thérapeutique. Cela demande la coopération complète du patient. Transe. Il peut arriver que l’on soit en état d'hypnose plusieurs fois par jour. Et, Le plus souvent, sans le savoir ! Lorsque ce phénomène naturel survient, on dit que l'on est "en transe". Selon les spécialistes de l'hypnose, on peut entrer en transe de manière spontanée par exemple quand on fait un jogging ou encore qu’on conduit sur une autoroute chargée. Son fonctionnement. Le mécanisme de l'hypnose reste un mystère. On sait seulement qu'il y a une altération de la volonté, de la conscience et de la mémoire. Hypnose et douleur. Toutefois, on comprend mieux le fonctionnement de l'hypnose dans le domaine de la douleur. L'hypnose agit au niveau du cerveau, dans une zone appelée "système limbique". C'est là que se trouvent les zones de la douleur. Comment l’hypnose agit sur la douleur. La sensation de douleur est transmise au cerveau par l'intermédiaire de messagers, les neuromédiateurs. L'hypnose peut bloquer la circulation de ces neuromédiateurs et par conséquent de la douleur dans le corps. Elle les empêche de "dire" au cerveau que tel ou tel endroit du corps souffre. De plus, l'hypnose diminue la quantité d'hormones de la douleur.

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